La famille Robert de Saint-Vincent est une famille de la noblesse française, originaire de Perche, Île de France, Picardie. Elle est subsistante. Blasonnement : D’or à la vache passante de gueules accornée accolée et clarinée d’azur à l’étoile du même posée entre les cornes et au chef d’azur plein.
Fiche importée, en attente de vérification
Jean Robert (1555-1645), greffier du présidial de Chartres, conseiller secrétaire du Roi. Il exerça cette charge de 1584 à 1586, durée insuffisante pour conserver la noblesse héréditaire nonobstant sa démission. Son petit- fils Pierre Robert de Saint-Martin (1643-1727) : « en 1684, il acquit de Jean de Gouville, capitaine au régiment de Vendoeuvre, le château et la terre de Fessard en Gâtinais, près de Montargis, ainsi que le fief de Saint Vincent qui l'entourait et en dépendait. Il prit alors le titre de vicomte de Fessard et de Saint Vincent. Cependant, sa qualité de noble lui fut alors contestée et le 26 août 1684, en vertu d'un rôle arrêté en conseil le 2 juillet précédent, il fit l'objet d'une contrainte d'avoir à s'acquitter d'une somme de 3000 frs pour le règlement des droits de franc fief résultant de son acquisition. Il forma aussitôt opposition excipant non seulement de sa qualité d'avocat depuis 30 ans et de bourgeois de Paris, mais surtout de sa qualité de petit-fils de secrétaire du roi ayant exercé pendant plus de 20 ans, ce qui lui avait conféré la noblesse. Par ordonnance des commissaires généraux rendue à Versailles le 1er septembre 1693, et par une lettre de Monsieur d'Argenson, procureur de la chambre souveraine des francs-fiefs, il fut déchargé de toute contrainte et à cet égard avec défense de faire aucune poursuite contre lui, sa qualité de noble lui ayant été reconnue. Malgré cela, en 1712, ayant acquis le fief de Chesneau près de Fessard, il fut à nouveau taxé d'un droit de franc-fief le 29 juillet 1712. Il protesta à nouveau, et sa noblesse fut encore reconnue en tant que petit-fils d'un secrétaire du roi et fut déchargé du rôle le 23 août 1712. Après avoir fait carrière comme avocat au parlement, il en devint le Doyen des avocats. » Son fils Pierre-Nicolas (1676-1747), avocat en 1703, conseiller au Grand Conseil en 1705, puis au Parlement le 18 mai 1708. (branche de Septeuil) Dispensé du Marc d’Or le 31 juillet 1778 (AR). Louis-Antoine (1802-1852), vicomte par L.P. le 12 septembre 1817, confirmé le 21 février 1818 pour Pierre-Antoine (1756-1826), oncle du précédent. Postérité de Gustave (1829-1923). **Titres.** Vicomte de Fessard et de Saint Vincent
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