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Coupé : au I parti d’or au cheval cabré de sable et d’azur à deux cornes d’abondance d’or en sautoir ; au II d’or à trois glands de carnation ; sur le tout d’azur à l’aigle d’or empiétant un foudre du même et regardant à senestre
Région
Quercy (La Bastide, Fortunière)
Subsistance
Subsitante
Statut
Noblesse française
Titres
  • Prince de l’Empire en 1805 (« ad personam »)
  • duc de Berg et de Clèves le 12 juillet 1806 avec qualité d’Altesse Royale
  • Prince de Pontecorvo le 5 décembre 1812
  • PRINCE DE PONTO ET PAR CONSEQUENT PERDIS LE DROIT D'EN PORTER LE TITRE car ce n'est que d'après les principes de la légitimité (que j'ai toujours combattus) que j'aurois pu prétendre à le garder
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Famille Murat et Murat de Chasseloup-Laubat

La famille Murat et Murat de Chasseloup-Laubat est une famille de la noblesse française, originaire de Quercy (La Bastide, Fortunière). Elle est subsistante. Blasonnement : Coupé : au I parti d’or au cheval cabré de sable et d’azur à deux cornes d’abondance d’or en sautoir ; au II d’or à trois glands de carnation ; sur le tout d’azur à l’aigle d’or empiétant un foudre du même et regardant à senestre.

Fiche importée, en attente de vérification

Notice

Prince de l’Empire en 1805 (« ad personam »), grand-duc de Berg et de Clèves le 12 juillet 1806 avec qualité d’Altesse Royale, Roi des Deux-Siciles du 15 juillet 1808 au 21 mai 1815. Prince de Pontecorvo le 5 décembre 1812. Prince et Altesse en 1853. Noble français depuis 1806 puisque citoyen français élevé au titre royal des Deux-Siciles, lequel royaume faisait partie de l’Empire Français (AR). Nombreuse postérité. La postérité d’André Murat, comte en 1810 est éteinte. Dans une correspondance inédite Achille Murat en 1831 s’exprime ainsi : « JE CESSAI EN 1815 D'ETRE PRINCE DE PONTO ET PAR CONSEQUENT PERDIS LE DROIT D'EN PORTER LE TITRE car ce n'est que d'après les principes de la légitimité (que j'ai toujours combattus) que j'aurois pu prétendre à le garder. MAIS BIEN PLUS EN DEVENANT CITOYEN DES ÉTATS-UNIS J'Y AI RENONCE D'UNE MANIERE SOLEMNELLE en plein tribunal et sous serment ainsi qu'aux ordres de chevalerie, etc. dont j'étois décoré. Vous voyez donc qu'il est tout à fait hors de question que je prenne un titre auquel j'ai renoncé. Pour que j'aie droit à le porter, il faudroit qu'il me fût redonné par quelqu'autorité et qu'il me convînt de l'accepter. JE NE VOIS PAS AU RESTE POURQUOI, MONSIEUR ACHILLE MURAT "REGENT DE L'EMPIRE" OU "LIEUTENANT DE L'EMPEREUR" NE FEROIT PAS AUSSI BIEN que Mr Surlet de Choquier régent de Belgique ? Je vous observerai d'ailleurs que parmi les conditions que vous m'avez envoyées. Je trouve l'abolition des titres de noblesse et certes ce seroit une singulière manière d'y procéder que de commencer par reprendre de mon propre chef un titre auquel j'ai renoncé... » . Postérité de Joachim (1856-1932). **Titres.** Prince de l’Empire en 1805 (« ad personam ») ; duc de Berg et de Clèves le 12 juillet 1806 avec qualité d’Altesse Royale ; Prince de Pontecorvo le 5 décembre 1812 ; PRINCE DE PONTO ET PAR CONSEQUENT PERDIS LE DROIT D'EN PORTER LE TITRE car ce n'est que d'après les principes de la légitimité (que j'ai toujours combattus) que j'aurois pu prétendre à le garder

Correspondances à confirmer

Ces familles de l'armorial Wikipédia portent le même nom, mais il peut s'agir d'homonymes. Elles ne sont pas prises en compte dans cette fiche.

  • Famille de Murat

    Auvergne

    D'azur, à trois fasces crénelées d'argent, maçonnées de sable, la première de cinq, la deuxième de quatre et la troisième de trois pièces; cette dernière ouvrant d'une porte au milieu.

    Rapprochement nominal seul ; blasonnement/devise absents ou insuffisamment proches.

Sources

  • Saint-Simon (F. de) & Séréville (E. de), Dictionnaire la noblesse française, Supplément, 1977., supplément
  • Table des familles reçues à l'association d'Entraide de la Noblesse Française., 1991
  • Valette (Régis), catalogue de la noblesse française au XXe siècle, Paris, Editions Robert Laffont, 1989.

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