La famille Couëdic de Kergoaler (du) est une famille de la noblesse française, originaire de Bretagne. Sa subsistance est incertaine : En extinction. Blasonnement : D’argent à la branche de châtaignier de sinople chargée de trois feuilles d’azur.
Fiche importée, en attente de vérification
Extraction féodale depuis « Geuffroy, assisté et autorisé de son père Raoul » le 18 octobre 1370. (branche ainée) Maintenue noble par arrêt de la chambre de réformation de la noblesse de Bretagne le 5 janvier 1669 sur preuves de 8 générations. Thomas- Louis (1734-1815) demande les Honneurs de la Cour le 28 avril 1789 (AR). Son fils Armand, conseiller au Parlement (1779-1789). (Titre éteint) Charles-Louis du Couëdic (1777-1850), vicomte par L.P. le 6 octobre 1827 suite à l’ordonnance du 11 juillet 1827 (AR). (branche cadette) maintenue noble le 22 août 1669 sur preuves de six degrés. Ces deux branches sont issues d’Olivier Robert du Couëdic (1688-1743). (Kergoualer – branche du Vicomte éteinte en ligne masculine) Charles (1909-1989) d’où Raoul (1935-1981) d’où Bertrand (1956-1999) d’où Sophie et Elise. L’acte de 1370, qui ajoute un degré supplémentaire en 1789 à ceux déjà présentés en 1669, est donné comme un original en parchemin par Chérin. Nous savons par ailleurs que Thomas-Louis a utilisé les services du faussaire Delvincourt, mais ce dernier a commencé son travail le 12 mars 1789, alors que la première généalogie descendante de Chérin a été produite « sur titres communiqués au mois de mars 1789 ». Nous ne pensons donc pas qu’il faille écarter l’acte de 1390. **Preuves de noblesse.** Extraction féodale depuis « Geuffroy, assisté et autorisé de son père Raoul » le 18 octobre 1370 ; Maintenue noble par arrêt de la chambre de réformation de la noblesse de Bretagne le 5 janvier 1669 sur preuves de 8 générations ; Honneurs de la Cour le 28 avril 1789 (AR)
Une erreur, un complément, un document ?
Aidez à enrichir la fiche de la famille Couëdic de Kergoaler (du).