La famille Brillet de Candé et Brillet de Villemorge est une famille de la noblesse française, originaire d'Anjou. Elle est subsistante. Blasonnement : D’argent à trois têtes de loups arrachées de gueules.
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Filiation roturière suivie depuis 1547 (Timothée Brillet (1552), marchand) et agrégation à la noblesse vers 1617. Maintenue noble le 18 février 1664 par arrêt de la Cour des Aides, le 6 février 1667 sur preuves de 1445 par jugement de Voysin de La Noiraye, intendant de Tours, le 6 septembre 1672 par arrêt du Conseil, le 24 avril 1716 par jugement de Chauvelin de Beauséjour, intendant de Tours et en 1774 par arrêt du parlement de Bretagne. Prend part en 1789 aux assemblées de la noblesse d’Angers. Achat de la seigneurie de Candé en 1773. (Villemorge) : Preuves pour les Écoles Royales Militaires en 1783. Cette famille produisit en 1789 un dossier de Preuves pour les Honneurs de la Cour qui la rattache à une famille Brillet de Laubinière d’extraction féodale 1376, originaire de Bretagne mais le lien n’est pas établi. (Candé) Postérité de Jacques (1897-1990). (Villemorge) Derniers du nom : Pregent-Amédée (1809-1857) d’où Paul (-1891) et Marie // Marie-Amélie (1813-1896) (soeur de Prégent Amédée) - figure un neveu sur son faire-part, comte Brillet de Villemorge (est-ce Paul, dcd après 1901 ?). **Preuves de noblesse.** Maintenue noble le 18 février 1664 par arrêt de la Cour des Aides, le 6 février 1667 sur preuves de 1445 par jugement de Voysin de La Noiraye, intendant de Tours, le 6 septembre 1672 par arrêt du Conseil, le 24 avril 1716 par jugement de Chauvelin de Beauséjour, intendant de Tours et en 1774 par arrêt du parlement de Bretagne ; Preuves pour les Écoles Royales Militaires en 1783 ; Honneurs de la Cour qui la rattache à une famille Brillet de Laubinière d’extraction féodale 1376, originaire de Bretagne mais le lien n’est pas établi
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