La famille Bellier du Charmeil est une famille non noble en France, sauf noblesse étrangère éventuelle, originaire de Dauphiné. Elle est éteinte (1986). Blasonnement : D’or à un bélier grimpant de sable ; au chef de gueules chargé de trois roses d’or D’azur à la tour d’argent, accompagnée en chef à dextre d’un soleil d’or.
Fiche importée, en attente de vérification
Filiation depuis François Bellier en 1572, marchand à Pont-en- Royans. François-Jacques-Étienne Bellier de Preles (1735), avocat au parlement puis trésorier de France au bureau des finances de Grenoble en 1787. Autorisation par décret du 20 avril 1859 à joindre le nom du Charmeil. Derniers du nom : Louis-Joseph- Antoine (1841-1913) (d’où Victor, Marie-Louise-Berthe- Mathilde (1874-1963), Jean-Louis-Léonce (1886-1975) et Jeanne-Emma-Marie (1889-1979)) ; son frère Albert- Léonce-Bruno (1846-1895) d’où Victoire-Louise-Emma (1886-1986), Robert-Edouard-Marie (1888-1915) et Victor. Noblesse inachevée ? ●Bellier de Villentroy (Bourgogne (Tonnerre), Lyonnais, La Réunion) : filiation 1523. Martin Joseph Bellier, échevin de Paris en 1672 et 1704 (mais cette charge anoblit seulement après 1706). Emigre en 1738 à l’Île Bourbon (actuellement La Réunion). Postérité de Philippe (1927-2015).
Une erreur, un complément, un document ?
Aidez à enrichir la fiche de la famille Bellier du Charmeil.