La famille Batz de Trenquelléon (de) et (0) Batz de Mirepoix (de) est une famille de la noblesse française, originaire de Gascogne, Guyenne (Agenais). Elle est subsistante. Blasonnement : D’azur à un lion d’or gravissant un rocher de cinq coupeaux d’argent Parti : au I de gueules au Saint-Michel d’argent terrassant un dragon au naturel ; au II d’azur au lion d’or gravissant un rocher de cinq coupeaux d’argent.
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Connue depuis Raymond de Batz, écuyer qui obtint, le 1er juillet 1490, une attestation de noblesse, faite par les principaux habitants de sa contrée en la baronnie de Batz, au pays de Chalosse. Filiation 1584 (acte suspect de 1552 pour d’Hozier = testament d’Arnaud de Batz, écuyer), maintenue noble le 24 mai 1667 par jugement de Dupuy, subdélégué de Pellot, intendant de Bordeaux. Condamné comme usurpateur de noblesse le 18 septembre 1697 par M de Bezons, intendant de Bordeaux, et maintenue noble le 21 mai 1708 par jugement de M. de La Bourdonnaye. Certificat de noblesse du 3 mars 1769 pour être admis dans les pages de la Grande Ecurie (AR). Prit part aux assemblées de la noblesse de Nérac et Condom en 1789. (Trenquelléon) postérité de Fernand (1846-1916). (Mirepoix) André d’où Charles (1905-1999) et Jean (1907-1940) (d’où Anne-Brigitte)). Bertrand de Batz (1720-ca 1803-1808), nommé député suppléant aux Etats Généraux en 1789 (mais qui refusa) n’appartient pas à ces familles. ►Baucheron de Boissoudy et **Preuves de noblesse.** Maintenue noble le 24 mai 1667 par jugement de Dupuy, subdélégué de Pellot, intendant de Bordeaux ; Certificat de noblesse du 3 mars 1769 pour être admis dans les pages de la Grande Ecurie (AR)
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