La famille Barrin de La Galissonière est une famille de la noblesse française, originaire de Bourbonnais, Bretagne, Maine. Elle est éteinte (1874). Blasonnement : D’azur à trois papillons d’or.
Fiche importée, en attente de vérification
Filiation suivie 1530. Maintenue noble d’ancienne extraction féodale par arrêt du 22 mars 1669 par la chambre de réformation de la noblesse de Bretagne sur preuves de neuf générations mais les trois premiers degrés sont basés sur des faux. Agrégée à la noblesse par charge au parlement de Bretagne à partir de 1564. Un président (1573-1577) et un premier président à la chambre des comptes de Bretagne (1616-1626), dix membres du parlement de Bretagne de 1600 à 1747. Erections de la Jannière en vicomté et de Tréguil en vicomté par L.P. en janvier 1644, de la Galissonnière en marquisat par L.P. en septembre 1658, de Montbarot en baronnie par l.p. novembre 1670, de Fromenteau en marquisat par l.p. juillet 1759. Preuves pour les pages de la Grande Ecurie en 1750, Saint-Cyr en 1750, Honneurs de la Cour en 1787 et 1788. Comparaît à Paris en 1789. Une branche puinée (dite des Ruilliers), demeurée en Bourbonnais est restée en situation incertaine un certain temps avant d’être maintenue noble en 1626. Derniers du nom : Augustin (1757-1828) d’où Aglaë (1780-1860) et Amélie-Thérèse (1785-1874). (branche des Ruilliers) Derniers du nom : Athanase- Scipion (1739-1805) d’où Roland-Marie (1791) (d’où Roland (-1872)) et Marie-Aimée-Clotilde (1799-1854). **Preuves de noblesse.** Maintenue noble d’ancienne extraction féodale par arrêt du 22 mars 1669 par la chambre de réformation de la noblesse de Bretagne sur preuves de neuf générations mais les trois premiers degrés sont basés sur des faux ; Honneurs de la Cour en 1787 et 1788
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